club rcao club éleveurs oiseaux en Charente maritime

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LES MALADIES     
Il est important de savoir reconnaître un oiseau malade. L'identification trop tardive des symptômes d'une maladie peut être malheureusement fatale.
Voici quelques conseils: Tout d'abord la vigilance et l'observation quotidienne de nos amis à plumes, permettent bien souvent de déceler une maladie avant qu'elle ne se déclare vraiment.
Plusieurs symptômes peuvent nous alerter: 
  • un changement de comportement
  • une respiration saccadée
  • une perte de poids
  • paleur du bec et des pattes
  • picage, grattage
  • diarrhée
  • croûte grisâtre sur le bec ou les pattes
  • perte d'appétit
  • Toute anomalie doit nous alerter. Le reflexe à avoir est de consulter un vétérinaire au plus vite afin de limiter les dégats. L'observation, reste le meilleur moyen de reconnaitre les signes précursseurs d'une maladie. Le décès de notre oiseau peut arriver trés rapidement car ils sont trés sensibles à l'état de choc. N'hésitez pas à demander l'avis d'un spécialiste avant qu'il ne soit trop tard et à prendre des mesures d'isolement si vous possédez plusieurs oiseaux dans la même voliére. Une désinfection du logement de votre oiseau devient alors indispensable. Cela limitera les risques d'épidémie.
    Cela correspond à un manque de globules rouges ou d'hémoglobine dans le sang. Elle est souvent causée par un habitat inadapté, une carence dans l'alimentation et parfois par des parasites. Les acariens ou les poux rouges sont aussi responsable d'anémie. Les symptômes: Le bec, les pattes et la peau deviennent pâles. L'oiseau perd rapidement du poids.
    Cet article s’adresse davantage à des personnes  qui commencent à élever des canaris, et qui n’ont jamais entendu parlé du Kyste.
    Mais avant de commencer,  je vous livre mon expérience personnelle. J’élevais une dizaine de couples de canaris depuis  3 ans. Alors qu’un  couple élève ses petits,  je constate la présence  d’une boule blanchâtre de la grosseur d’un pois chiche à la hauteur  des premières rémiges sur la femelle isabelle satiné mosaïque jaune.
      Je vous avoue que j’étais fort surpris, donc je décide de conduire mon oiseau chez un vétérinaire. Après examen de la  petite femelle,  il me dit<<  c’est une grosseur, il faut  l’opérer, je vais mettre le minimum d’anesthésiant, revenez cet après midi » Mais à aucun moment il ne m’a parlé de Kyste folliculaire. Lorsque je suis revenu l’après midi l’oiseau était mort.
    Alors,  parlons de ce kyste.
    Le kyste folliculaire aussi appelé lump est une grosseur qui se forme et se développe sous la surface de la peau ; cette grosseur est dû au fait  que certaines plumes ne poussent pas correctement et ne sortent pas.  Ce phénomène forme un amas de kératine, qui, sans intervention  va grossir. Dans la majorité des cas, on trouve ces kystes folliculaires chez les oiseaux qui ont la plume longue.
    Pour enlever ces kystes,  plusieurs possibilités :
    - S’il n’est pas trop gros, vous prenez le kyste entre le pouce et l’index et tournez jusqu’à l’enlèvement.
    -Si vous vous rendez compte que cela ne marche pas vous pouvez adopter une autre solution, avec un fil de pêche nylon, vous entourer la  base et vous resserrez jusqu’à enlèvement.
    -Enfin troisième solution, si le kyste est vraiment gros, avec une lame de rasoir neuve ou un cutter vous incisez en croix au somment du kyste et le sortez avec une pince à épiler.
     Lorsque le kyste est enlevé, vous désinfectez avec de la Bétadine ou du Soluchrome incolore.
    Un autre petit tuyau  transmis par un  éleveur confirmé :
     Afin d’éviter les crises d’asthme chez vos oiseaux, donnez leur régulièrement de la sarriette.
     Personnellement j’en ai planté tout autour de mes volières extérieures, et je peux vous affirmer que psittacidés ou becs droits en raffolent. Ils ne se font pas prier pour attraper les graines de la plante  qui passe à travers le grillage.
    (Merci à Daniel pour cet article)
    L'humidité ou le brouillard par temps froid sont à l'origine de ces problémes chez les volatiles. Cette pathologie se manifeste généralement par une respiration saccadée. Les symptômes se traduisent par: un écoulement nasal, des éternuements fréquents, toux, l'augmentation de la fréquence respiratoire, des difficultés respiratoire, une respiration bouche ouverte, extinction de voix...
    cLUB OISEAUX CHARENTE MARITIME RCAO17
    Par  G-Schneider.
     
    On appelle, mal de ponte ou rétention d’œuf, la difficulté pour une femelle à expulser son oeuf.
    Ce mal touche tous les oiseaux, du plus petit au plus grand, du canari au perroquet.
     
    Différentes raisons en sont la cause:
  • Femelle trop jeune pour reproduire (moins de 12mois).
  • Femelle trop âgée.
  • Alimentation peu variée et pas assez riche.
  • Consanguinité du couple.?
  • Mauvaise saison, période trop froide(L’hiver). Chute brutale de la température. 
  • Prévention:
  • Attendre la maturité sexuelle de l’oiseau. (Différente suivant les espèces).
  • Ne pas chercher le rendement à tout prix, laisser les femelles plus âgées au repos.
  • Veuillez à apporter une alimentation journalière variée, des vitamines en plus des graines germées, du calcium sur différente forme : soit os de seiches -coquilles d’huîtres broyées ou sous forme de poudre que l’on trouve dans le commerce.
  • Bien savoir l’origine de ces oiseaux.
  • Poser les nichoirs au moment le plus propice pour ne pas rater sa saison d’élevage et surtout ne pas perdre de femelle en étant trop pressé.
  •  Symptômes:
  •  La femelle est peu vive, elle reste  au sol en boule au fond de la cage ou de la volière. Elle est souvent essoufflée, ébouriffée, gonflée, les yeux mi-clos ou fermés. Il faut réagir vite, dans les 24 heures la femelle peut mourir par occlusion.
  • Comment agir de toutes urgences:
  • La prendre avec beaucoup de précaution                                                       
  • A l’aide d’un coton tige trempé dans de l’huile d’olive il faut dilater le cloaque sans trop forcer.
  • La mettre dans une cage hôpital proche d’une source de chaleur (lampe chauffante par exemple, entre 25°C à 27°C) et remplir un bol d’eau bouillante. La vapeur d’eau et la chaleur  aidera la femelle à expulser son œuf  dans l’heure ou tout au plus dans les deux heures  qui suivent.
  •  Si ce n’est pas le cas, il faut faire appel à un vétérinaire aviaire.
  • Lui donner à boire de l’eau vitaminée « calcium vitamines et glucose (10 grammes de sucre pour 1 litre d’eau) ».
  • Il va de soit qu’après cette mésaventure il faut mettre la femelle au repos, attendre son rétablissement  complet avant de la remettre en reproduction « la saison suivante ».
  • CLUB OISEAUX CHARENTE MARITIME RCAO17
     
    Malgré la présence d'une protéine particulière, aux propriétés antigel, dans les cellules de peau des pattes de certains oiseaux leur permettant de résister à des températures de -7°c, nous devons rester attentif et prendre des précautions afin d'éviter les engelures des espéces exotiques. En effet, les engelures sont souvent observées chez les perruches et les inséparables. En hiver, il faudra protéger les voliéres extérieures du vent et des courants d'airs. Les perchoirs métalliques sont à proscrire. De faibles gelées (-3°c) suffisent à provoquer des engelures. Elles se manifestent par le bout des pattes qui devient blanchâtre et enfle légérement. Un peu de vaseline peut aider à rétablir la circulation sanguine et à régénérer les tissus, si le mal est pris à temps.
    Attention à ne pas confondre un oiseau qui s'arrache les plumes en période de mue et le picage. Nous sommes ici en présence d'un trouble causé par l'ennui, le stress, la peur, le surpeuplement, l'arrivée d'un nouvel oiseau, les dérangements intempestifs... Le picage peut aussi être la conséquence d'une carence alimentaire (manque de vitamine) ou d'un manque d'hygiéne. Le picage est plus fréquent chez les becs crochus qui s'ennuient.
    Cette infection parasitaire est causée par des organismes qui se logent dans l'intestin. Elle se traduie par une diarrhée sanguinolente, d'un amaigrisement et de bave au coin du bec. Le manque d'hygiéne ou l'ingestion de nourriture avariée en sont les causes. Consulter un vétè rinaire rapidement. En effet, la coccidiose emportera votre oiseau en 4 ou 5 jours sans un traitement adapté. La coccidiose est une maladie importante des poulets, affectant particulièrement les jeunes poussins. Il peut être fatal ou laisser l'oiseau avec une digestion compromise. Il existe des mélanges d'aliments pour poussins qui contiennent un coccidiostat pour gérer les niveaux d'exposition et contrôler les maladies. Dans une épidémie, des médicaments coccidiocides sont administrés. Les exemples sont le toltrazuril (Baycox) ou l' amprolium . Après plusieurs infections, les poulets survivants deviennent résistants aux coccidies.
    Nous sommes ici face à une infection digestive ou urinaire due à un germe: le colibacille. Naturellement présent dans l'intestin, il arrive pour des raisons diverses que ce germe devienne dangereux. Comme la coccidiose, l'hygiéne de la cage et la mauvais alimentation en sont les principales déclencheurs. La colibacillose se traduit par une diarrhée verdâtre.
    Il peut arriver qu'une mue soit si rapide et si forte que la chute des plumes est trop précipité et le nouveau plumage n'a pas eu le temps de pousser. Il apparait donc des zones déplumées, au niveau des ailes et de la tête, recouverts de petit pics de sang (rouge). ce seront les nouvelles plumes en croissance, ou plume de sang, ce qui est donc normal. Quelques semaines plus tard les plumes auront finis de pousser et le plumage retrouvera son aspect habituel. Ce qui engendre une mue excessive est souvent un facteur stress (changement brusque dans l'environnement, choc psychologique). Pour aider à la repousse des plumes il est important d'enrichir l'alimentation en protéines, en minéraux surtout le calcium, et en vitamine A et B.

    Enrichissez son alimentation pour aider à la repousse des plumes :
    - De la pâtée aux œufs du commerce (orlux, hagen, versele-laga)
    - De l'œuf cuit dur émietté (avec ou sans la coquille, riche en calcium)
    - Du germe de blé (riche en calcium, en paillettes rayon diététique)
    - Du calcium (os de seiche, calcium en poudre ou liquide, etc)
    - Un supplément vitaminé ( Hagen , Nekton S)
    - Des germinations : les graines germées ont une valeur nutritive plus élevée
    - Des légumes verts et orangés riches en bêta-carotène
    - Des légumineuses et céréales cuites

    Voir l'article complet
    ICI 
    A voir aussi un article complet sur le plumage ICI
     
    L’acariose ou la gale du bec est une infection parasitaire, composé d'acariens (Knemidokoptes pilae) qui creusent de petits tunnels dans le bec, dans la cire, et parfois dans les pattes de le la perruche. Les acariens peuvent se transmettre d'un oiseau à l'autre et rester inactifs quelques temps.
    Ses symptômes sont :
    - Dans ses débuts, croutes aux commissures du bec et de la cire
    - Croutes beiges-blanchâtre épaisses et s’effritant autour des yeux et de la cire et du bec.
    - La perruche se gratte
    Le traitement sera externe, à base de sélamectine (nom de la marque : "stronghold chaton" en France, Belgique ou "Revolution" aux USA & Canada) ou d’ivermectine (nom de la marque : "Ivomec").

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    ICI
     
    LA PSITTACOSE
    Les oiseaux sauvages et domestiques, y compris la volaille, peuvent être infectés par Chlamydia psittaci. Parmi les oiseaux qui peuvent contracter l'infection, on compte les perroquets, la calopsitte, les perruches, les aras, les canaris, les pigeons, les poulets, les canards et les dindons. Chez les oiseaux en cage, le temps qui s'écoule entre l'exposition à Chlamydia psittaci etl'apparition de la maladie est variable, allant de trois jours à quelques semaines. Les oiseaux infectés présentent les symptômes suivants:
  • somnolence, 
  • tremblements, 
  • perte de poids, 
  • gêne respiratoire 
  • diarrhée.
  • Chez les oiseaux, l'infection peut être latente. Ainsi, un oiseau infecté peut sembler en bonne santé et ne présenter aucun symptôme pendant un certain temps. Les oiseaux infectés par Chlamydia psittaci peuvent excréter cette bactérie de façon intermittente ou parfois continue pendant des semaines voire des mois. Chez les oiseaux dont l'infection est latente, le stress associé aux carences nutritionnelles, à l'entassement, à la mise à la reproduction, à la ponte et aux longs transports peut entraîner l'excrétion de l'agent infectieux. La bactérie est excrétée dans la fiente ou dans les sécrétions nasales des oiseaux infectés, et ces derniers peuvent transmettre la maladie pendant plusieurs mois.

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    ICI

    Les oiseaux domestiques peuvent souffrir de différents problèmes digestifs aux origines variées, se manifestant dans de nombreux cas par de la diarrhée ou une constipation. Afin d'éviter une issue tragique, il faut traiter ces désordres du transit à temps et ne jamais hésiter à consulter.
    Les fientes des oiseaux comprennent trois composantes : les fèces (partie solide brune ou verdâtre), les urates (partie blanche de consistance crayeuse) et les urines (partie liquide).Un oiseau souffrant de diarrhée produit des fèces liquides, sans aucune forme, qui se mêlent aux urates et aux urines. Attention ! Il faut distinguer la diarrhée de la polyurie, caractérisée par une augmentation de la partie liquide des fientes, mais des fèces bien solides. La polyurie n'est pas toujours due à une pathologie, elle peut simplement résulter d'une alimentation riche en fruits ou de l’absorption d'eau en grande quantité par l'animal. 
    La constipation est beaucoup plus rare que la diarrhée chez les oiseaux. On observe un sujet ayant de grandes difficultés à faire ses besoins, et présentant un abdomen dilaté. Elle ne doit pas être confondue avec la rétention d’œufs, un trouble relativement fréquent qui n'a aucune relation avec le système digestif. 

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    ICI
     
    Les oiseaux peuvent présenter des maladies parasitaires. En fonction de la localisation des parasites, on parle de parasites externes ou internes. Les oiseaux ne présentent pas toujours des symptômes, les infestations parasitaires peuvent donc passer inaperçues. Les oiseaux vivant dans des cages ou des volières extérieures sont plus fréquemment parasités mais cela n’empêche pas les oiseaux d’intérieur d’être infestés. Nous vous proposons de découvrir les principaux parasites rencontrés chez les oiseaux ICI.

     
    Les souris et autres petits rongeurs sont souvent porteurs de germes. Si les oiseaux sont installés dans des volières à l'extérieur, les souris squattent souvent les nichoirs (qu'ils soient vides ou non). Les oiseaux acceptent très bien ces locataires malheureusement porteurs de germes pathogènes mais qui ne remettent pas pour autant en cause la propreté de la cage. Il reste toutefois difficile d'établir une liste des maladies causées par ces germes. Leurs provenances étant multiples. Un agent pathogène est tout facteur capable d'engendrer une lésion ou de causer une maladie (processus morbide) chez l'être humain, chez les animaux ou chez les plantes. Il existe des agents pathogènes exogènes et endogènes.
  • les agents pathogènes exogènes sont :
  • physiques
  • traumatisme
  • chaleur
  • froid
  • rayonnement
  • chimiques
  • caustique
  • phlogistique
  • toxique
  • biologiques (Agents infectieux)
  • bactéries
  • parasites
  • mycètes
  • virus
  • prions
  • les agents pathogènes endogènes sont :
  • métaboliques (calcium, métabolite)
  • immunologiques (complexe immun, auto-anticorps)
  • MALADIES RARES ET SOUVENT FATALES
    On citera les maladies causées par des bactéries et s'avèrent souvent fatales comme :
  • la pasteurellose : La pasteurellose est une maladie infectieuse pouvant être véhiculée par des morsures ou griffures de chiens et chats. Chez l'oiseau elle est aussi transmise par voie aérienne. L'oiseau montre une grande fatigue, des difficultés respiratoires ainsi qu'un jetage. Les yeux coulent aussi, l'oiseau éternue et il peut développer une conjonctivite. Le bec, la peau, les muqueuses peuvent prendre une teinte bleue. Les plumes du pourtour des yeux et du bec sont collées. Comment soigner son oiseau atteint de pasteurellose ? Le traitement est antibiotiques, plusieurs types pouvant être combinés (quinolones et sulfamides). L'hygiène demeure la meilleure prévention contre la maladie. Dans les élevages où la maladie sévit, un autovaccin peut être envisagé.
  • l'ornithose (sont en priorité atteints les pigeons et colombiformes)
  • la peste : PESTE AVIAIRE (INFLUENZA AVIAIRE)
    Cette infection est provoquée par un virus influenza de type A (Orthomyxoviridae). Un grand nombre de souches différentes d'influenza A ont été isolées d'oiseaux : elles couvrent tous les 15 sous-types connus d'hémagglutinine (HA, H) et tous les 9 sous-types connus de neuraminidase (NA, N), dans toutes les combinaisons possibles. Chez les oiseaux, les souches sont classées en 2 pathotypes :
    1. les souches très virulentes (peste aviaire, highly pathogenic avian influenza, HPAI) de sous-type H5 et H7 ;
    2. les souches peu pathogènes sauf lorsqu'il y a coinfection avec d'autres agents infectieux. 
    Le virus semble posséder une bonne résistance dans le milieu extérieur surtout en présence de matière organique et à basse température: 30 à 35 jours dans des matières fécales à 4°C et jusqu'à 105 jours dans du lisier. Le virus est facilement inactivé par la chaleur survie de 7 jours à 20°C. Le virus est inactivé par la plupart des désinfectants usuels. Dans les élevages atteints, une première mesure consiste à chauffer les bâtiments à haute température pendant quelques jours puis à les désinfecter à l'aide de d'hypochlorite de soude ou de formol. Le contrôle des litières contaminées est l'un des facteurs cruciaux dans le contrôle des infections à Influenza.
    La contamination peut se faire par contacts directs et indirects avec le virus qui est excrété en grande quantité dans les sécrétions et les matières fécales des oiseaux infectés. Il n'y a pas de transmission verticale de la maladie. Article complet
    ICI
  • la grippe aviaire : La grippe aviaire est une maladie virale qui sévit chez les oiseaux, et dont le taux de mortalité est très élevé chez les oiseaux d’élevage (poulet, oies, etc.). Si la plupart des virus aviaires n’infectent pas l’homme, certains sous-types parviennent parfois à franchir la barrière des espèces : c’est le cas du virus H5N1, pathogène pour l’homme et présent en Asie. A l’heure actuelle, la transmission du virus ne se fait que de l’animal à l’homme, mais les autorités sanitaires redoutent une évolution du virus vers une forme transmissible d’homme à homme, porte ouverte à une pandémie. Article complet ICI